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édito

Jean Paul Arouff

D’un point de vue politique, il n’y a point de doute, tout est mis en œuvre pour préparer l’échéance 2019. D’ailleurs, tous s’accordent à dire que l’introduction de l’impôt négatif dans le dernier Budget marque la première étape de ce processus. On guette désormais la prochaine initiative de Pravind Jugnauth.

Jean Paul Arouff

Les pouvoirs publics peinent à convaincre sur le projet Metro Express. Pourtant, nul ne conteste le fait que la voie de la modernisation est le seul choix possible afin de tirer Maurice du piège du revenu intermédiaire dans lequel le pays s’est enfermé depuis trop longtemps. Qui plus est pour un pays à vocation touristique – plus de 1,2 million de visiteurs en 2016 –, il n’est plus possible de continuer avec un système de transport archaïque.

Jean Paul Arouff

Alors que la reprise mondiale «s’affermit», ici, à Maurice, nous nous acharnons à tuer toute possibilité de relance. La faute à une équipe qui n’était pas préparée à prendre le pouvoir. Aujourd’hui, nous en payons le prix fort.

Jean Paul Arouff

Face à une cote de popularité qui fond comme neige au soleil, le gouvernement tente de se refaire une virginité. Or, les solutions ne courent pas les rues. À moins queles dirigeants du jour ne se décident à mettre à plat tout le système. Mais un tel scénario est difficilement imaginable même en rêve, car c’est cette même structure qui les abreuve ainsi que tous ceux qui vivent aux crochets du pouvoir.

Y a-t-il un pilote à bord de Mauritius Incorporated ? Comment ne pas s’interroger alors que les yeux sont braqués sur la marmite politique, essayant d’y déceler le moindre signe d’une éventuelle élection partielle à Belle-Rose/Quatre-Bornes ?

Jean Paul Arouff

New normal, multipolarité, nouvel ordre… L’hégémonie occidentale s’effrite ! Le monde tel que nous l’avons connu jusqu’ici est en pleine mutation. Donald Trump et le Brexit en sont des preuves concrètes.

Jean Paul Arouff

Sport national par excellence, la politique a repris sa place en tête de l’actualité avec la démission de Roshi Bhadain de l’Assemblée nationale. Ce départ programmé ouvre la voie à toutes sortes de théories et de calculs en attendant de connaître les noms des principaux protagonistes de la prochaine joute électorale.

Jean Paul Arouff

C’est beaucoup plus le Budget du Premier ministre que celui du ministre des Finances. On sent à travers le discours de Pravind Jugnauth – il porte les deux casquettes à la fois – un grand besoin de plaire, voire de séduire.

Jean Paul Arouff

Pilier de l´économie mauricienne – employant directement plus de 50 000 personnes –, le secteur de l’exportation est pris dans un cycle baissier. Après un recul de 8,6% en 2016, la tendance s’est accentuée au premier trimestre. Les trois premiers mois ont, en effet, été marqués par un nouveau plongeon, mais cette fois-ci de 11 %. De quoi donner le tournis car il faut remonter à 2008, en plein cœur de la crise de la zone euro, pour retrouver une chute aussi vertigineuse des exportations mauriciennes. Les statistiques indiquent une baisse de 7,5% pour cette période. La présente situation est donc beaucoup plus alarmante du fait qu’elle ne trouve pas son origine dans une crise ponctuelle.

Jean Paul Arouff

Opposants, économistes et analystes financiers montent au créneau depuis que le Premier ministre a annoncé l’obtention d’un prêt de Rs 18 milliards de l’Inde. Tous y vont de leurs rhétoriques pour mettre en garde contre l’impact de la démarche de Pravind Jugnauth sur les finances publiques. Et ils n’ont pas tout à fait tort !

Jean Paul Arouff

À la même période l’année dernière, on nous promettait à grand renfort médiatique un Budget de rupture. Après bientôt douze mois, nous guettons toujours les premiers signes de cette fameuse rupture.

Jean Paul Arouff

25 ans de cela, Maurice mettait en orbite son secteur offshore avec la tenue d’une Euromoney Conference sur notre sol. S’ensuivent l’introduction des législations inspirées de l’expérience maltaise ainsi que l’organisation des premières roadshows en Asie avant la mise sur pied de la MOBAA, l’institution régulatrice, en octobre 1992.

Jean Paul Arouff

Même si une dynamique positive s’est installée depuis le dernier trimestre de 2016, elle devra cependant rivaliser avec les risques qui s’amoncellent sur les perspectives globales. Contraintes de marcher sur des œufs, les agences de projection choisissent la seule posture possible dans ce genre de situation : la prudence.

Jean Paul Arouff

C’est à nouveau un message de défiance à l’égard du système. Les résultats du premier tour de la présidentielle en France confirment la tendance : les populations sont de plus en plus nombreuses à ne pas se retrouver dans le programme des partis traditionnels. Du coup, elles cherchent des alternatives.

Jean Paul Arouff

Ces termes très à la mode du temps où Navin Ramgoolam régnait en maître sur le bâtiment du Trésor rythment désormais l’actualité du gouvernement Lepep. Au point de créer un climat délétère. D’ailleurs, on y retrouve le même fil conducteur entre la situation d’alors et celle d’aujourd’hui : le comportement des gouvernants et sa conséquence logique : la perte de confiance dans les institutions du pays.

Jean Paul Arouff

L’appel de la population dans le cadre du dernier sondage Business Magazine/VERDE a-t-il été entendu ? On serait tenté de le croire à la lecture de la circulaire adressée aux dirigeants de la fonction publique par le secrétaire financier en marge des préparatifs budgétaires.

Jean Paul Arouff

Un véritable champ de bataille. Le ministre de l’Industrie et du commerce a bien résumé la situation sur le marché de l’exportation. Le constat ayant été dressé, il incombe désormais à Ashit Gungah et au gouvernement d’armer les opérateurs économiques afin d’y faire face.

Jean Paul Arouff

Le phénomène n’est pas nouveau mais selon plusieurs études, il s’est amplifié. Maurice, comme nombre de pays africains, n’est pas épargné.

Jean Paul Arouff

C’est une véritablepartie de roulette russe pour le secteur des services financiers. Pris en tenaille entre carences institutionnelles et ingérences politiques, ce moteur de croissance économique (5,7 % en 2016) retient son souffle à chaque fois qu’un scandale éclate.

Jean Paul Arouff

À force de le pratiquer, on en a fait un mode de vie. Les gouvernants comme les institutions manient aujourd’hui avec dextérité l’art de l’esquive. En face, la population désespère. Pour encourager le pays à affronter ses vieux démons, Business Magazine ouvre ses colonnes à plus d’une quarantaine de contributeurs (chefs d’entreprises, ambassadeurs, économistes, experts-comptables et observateurs) afin de provoquer le débat sur les vrais enjeux qui guettent le pays.

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