Bonjour Visiteur! | S'identifier ou S'inscrire

Bloc-notes

Jean-Pierre Dalais

L'île Maurice a lancé il y a quelques semaines le début des festivités pour célébrer ses 50 ans d’indépendance prévus le 12 mars 2018. Que de défis relevés en 50 ans! Au fil des années, le partenariat s’est révélé être un levier de croissance capital pour le développement de notre pays. Que ce soit au niveau économique ou social, les avancées ont été nombreuses grâce aux différents accords stratégiques. Cependant, nous vivons aujourd’hui dans un monde ultra-compétitif et faisons face à des défis économiques et environnementaux majeurs. Si notre développement a été significatif, il reste encore de nombreuses améliorations à apporter. Nous devons avancer vite si nous ne voulons pas nous retrouver sur le banc de touche car dans un monde globalisé, qui change en permanence, nous devons constamment avancer.

Vincent Latapie

Depuis les années 1990, l’aide publique au développement (APD) connaît une profonde mutation. Alors qu’elle était conçue comme un appui direct aux États, elle est de plus en plus envisagée comme un catalyseur de flux financiers privés vers les États du Sud. Ainsi, le soutien des donateurs au secteur privé marchand a très sensiblement augmenté. En 2020, les financements vers les entreprises représenteront près d’un tiers de l’APD mondiale, soit plus de 100 milliards de dollars.

Vincent Latapie

L’amélioration du cadre des affaires mesuré par le classement annuel de la Banque mondiale sur le Doing Business constitue une des importantes préoccupations des gouvernements soucieux de développer les économies africaines ayant atteint un niveau de développement.  Bien que ce classement soit principalement destiné aux États, il peut aussi s’avérer très utile aux investisseurs privés.

François de Senneville

L’Afrique est aujourd’hui un relais de croissance qui prend de l’ampleur pour les groupes internationaux. Hier un luxe, aujourd’hui une nécessité pour nombre d’entre eux qui souhaitent rester compétitifs dans l’économie globale où ils évoluent et saisir les opportunités qu’offre le développement rapide du marché intérieur africain.

Joël Cléopatre

Selon l’Organisation internationale du Travail, le nombre de chômeurs à travers le monde devrait passer la barre des 200 millions en 2017. Les derniers chiffres de Statistics Mauritius démontrent que Maurice comprend 44 400 chômeurs, dont 19 100 âgés de moins de 25 ans. Cela équivaut à un véritable fléau qui affecte notre pays puisque près de 43 % des jeunes sont au chômage.

Joel Cléopatre (Communication Executive, Adecco Mauritius)
La quatrième révolution industrielle est déjà en marche et, avec elle, une vague numérique, technologique et robotique. Nous savons à présent que 60 % des métiers qui seront exercés en 2030 n’existent pas encore aujourd’hui. La numérisation (digitalisation) et la robotisation ont déjà changé les besoins de compétences dans de nombreux secteurs. Les choses bougent si vite que les métiers qui existent aujourd’hui (pour en citer quelques-uns : data scientist, social media manager, community manager) n’existaient pas il y a dix ans. Tout est remis en question. Alors que nous assistons à l’apparition de plusieurs métiers, cette révolution met aussi en péril l’emploi de millions de personnes.
Paul Bunting

Avec la croissance du nombre d’appareils mobiles, la baisse du prix de connexion de la bande passante et une gamme grandissante de services proposés par des fournisseurs d’accès, le moment est propice pour passer au Cloud Computing.

Nicolas Goldstein

Dans une dynamique de croissance, l’île Maurice bénéficie de nombreux atouts :une infrastructure moderne, une main-d’œuvre bilingue, un contexte politique et économique stable. L’île Maurice rayonne mondialement pour son savoir-faire etses industries font figure de modèle pour le continent africain. À ce jour, l’île Maurice à réussi à s’imposer comme une destination idéale pour les entrepreneurs et investisseurs internationaux. Ces derniers ont compris que cette Cyber Island leur offrait un contexte favorable pour y développer leurs entreprises.

Julie Adamjee

La confirmation de l’aboutissement de la renégociation du traité a entraîné une grande appréhension pour nombre d’opérateurs du global business mauricien. En particulier, la révision de la clause concernant l’imposition des plus-values en cas de cession d’actions de sociétés indiennes par des sociétés mauriciennes fait craindre, à juste titre, une attractivité moindre de Maurice pour les holdings investissant en Inde. Ce cadeau fiscal – qui s’est révélé, faut-il le rappeler, autant bénéfique pour Maurice que pour l’Inde, en permettant notamment à la Grande péninsule d’attirer de nombreux investissements internationaux – arrive donc à son terme.

Juan Carlos Fernandez Zara

A new code of corporate governance is set to replace the existing code of 2003 as from 1st July 2016. The implementation of the new code is an important moment for the business world in Mauritius. While the new code pursues the heritage of the Code of 2003, it also aims at bringing Mauritius to the next level, putting the country’s corporate governance levels at par with international standards.

Nicolas Goldstein

Sur la base d’une étude menée par TNS Analysis, nous pouvons direavec conviction que le numérique a une place intégrante dans la vie quotidienne desMauriciens avec une moyenne de 45 % de pénétration. Cette étude démontre que l’une des principales utilisations de l’Internet est la consultation des réseaux sociaux. Nous comptons environ 400 000 profils Facebook à Maurice.

Nad Sivaramen, Directeur des publications, La Sentinelle

Hasard du calendrier ou signe du destin ? C’est à Shanghai, en Chine, sur fond d’une guerre des devises largement provoquée par Pékin, que les ministres des Finances des 20 pays les plus riches du monde ont affiché, les 26 et 27 février, leurs inquiétudes «grandissantes» quant aux perspectives de l’économie mondiale. Et ce, alors que l’économie de la Chine, deuxième plus importante au monde, accuse une baisse de régime (le taux de croissance est descendu à 6,9 %, soit le taux le plus bas depuis 25 ans). Ce qui provoque des secousses sur les marchés financiers.

Laurent Garnier, Ambassadeur de France à Maurice

Avant d’évoquer les défis, il est utile de revenir brièvement sur la trajectoire passée car elle illustre les succès de l’économie mauricienne et son extraordinaire capacité d’adaptation.

Jean Claude de l’Estrac, Secrétaire général, Commission de l’océan Indien

Les diplomates du ministère des Affaires étrangères devraient s’en souvenir : c’est un gouvernement présidé par le même Anerood Jugnauth qui, en 1982, a créé la Commission de l’océan Indien (COI). Comme une confirmation de la volonté de l’État mauricien d’être un moteur de la coopération régionale, c’est à nouveau un gouvernement Jugnauth qui signe l’accord de siège installant la COI sur le territoire mauricien en 1989.

Jacques de Navacelles

Voilà un peu plus d’un an que le nouveau gouvernement est en place et nous sommes nombreux à Maurice à donner notre point de vue sur la façon dont le pays est dirigé. Il y a évidemment tous ceux qui se sentent proches de l’ancien pouvoir et qui, par principe, pensent du mal de tout ce que fait le pouvoir actuel. Il y a ceux qui se sentent proches du pouvoir actuel et ne pensent que du bien de ce qui est fait. Ces deux catégories de commentateurs ne nous intéressent pas. Ils ne sont pas objectifs.

Renganaden Padayachy, Economiste, Chambre de Commerce et d’ Industrie

L’analyse des données macroéconomiques sur la période récente nous montre que la croissance économique demeure statique car elle est déséquilibrée. Selon les auteurs Harrod et Domar, la croissance peut être déséquilibrée et instable dans deux cas de figure. Premièrement, quand la demande est supérieure à l’offre. L’économie subit alors des tensions inflationnistes et la demande en pâtit. Ce déséquilibre peut, à terme, entraîner une baisse de la croissance effective. Deuxièmement, quand l’offre est supérieure à la demande. L’économie se retrouve en situation de surproduction et s’éloigne du plein-emploi. Il peut alors y avoir une déflation.

Dr Arjoon Suddhoo, Chairman, Air Mauritius

Le nouveau conseil d’administration d’Air Mauritius a été constitué en mars 2015. Un an après, la compagnie présente déjà un nouveau visage et des perspectives d’avenir très encourageantes.

Dominique Billon, Directeur général, Kolos Cement

À l’heure où l’industrie de la construction connaît un ralentissement après une période d’accroissement avec plusieurs projets nationaux d’envergure, il est temps de se remettre en question. C’est le moment pour nous, opérateurs de l’industrie, de repenser notre stratégie, afin d’amener du progrès non seulement pour notre entreprise, mais aussi pour le pays tout entier en termes de création d’emplois.

Jacqueline Sauzier, Secrétaire générale, Chambre d’Agriculture

Alors que nous nous préparons à soumettre nos propositions et requêtes dans le cadre des consultations pour la Vision 2030, nous nous devons de nous demander quel est l’avenir du secteur agricole, quels sont les enjeux pour son développement serein et comment ce secteur trouvera sa place au sein d’une économie mauricienne en pleine innovation / mutation.

Patrick d’Arifat, CEO, Alteo

Face aux nouveaux enjeux qui s’imposent à elle et afin aussi de saisir les opportunités qui se présentent à elle, l’industrie cannière et sucrière doit plus que jamais poursuivre et accélérer sa transformation.

Pages

Les autres magazines de Business Publications Ltd