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En Une

David Anderson, Sun

Durement touché par la crise, Sun est aujourd’hui sur les rails. Récemment, le groupe a réalisé une opération de levée de fonds qui lui a permis d’éponger ses dettes. Nous devons toujours prospecter de nouveaux marchés, souligne son CEO, David Anderson. Cela est primordial non seulement pour Sun, mais aussi pour la destination. «Il est essentiel d’assurer un dynamisme notamment durant la basse saison, d’où l’importance des marchés comme l’Asie. Nous comptons vraiment sur le gouvernement afin qu’il continue cette politique d’ouverture du ciel.» 2018 devrait être une bonne année pour le secteur hôtelier, ajoute-t-il, car, d’une part, Maurice est considéré comme une destination sécurisée et, d’autre part, son niveau d’accueil est perçu comme faisant partie des meilleures.

C’est ce que vous retrouverez en couverture de Business Magazine ce mercredi 21 février, un numéro accompagné du supplément mensuel Lifestyle qui invite à ne pas se laisser aller parce que les fêtes ainsi que la Saint-Valentin sont loin derrière.

travailleurs étrangers

Ce sont les travailleurs de l’ombre. Ils s’acquittent docilement des tâches pour lesquelles les Mauriciens rechignent. Sans leur apport, certaines industries comme le textile ou encore la construction perdraient de leur compétitivité. Quand on parle de main-d’œuvre étrangère, ce sont aussi ces professionnels de haut niveau qui apportent de la valeur ajoutée aux entreprises.Ils viennent principalement du Bangladesh, de l’Inde, de Chine ou encore de Madagascar. Ce sont souvent des artisans qualifiés mais qui ne touchent pas un salaire décent dans leurs pays. C’est la raison pour laquelle ils acceptent de travailler à Maurice où les conditions d’embauche sont nettement plus avantageuses. C’est ce que vous trouverez en une de Business Magazine ce mercredi 14 février.

Jean-Marie Maillet

Depuis 2008, l’activité BTP s’est considérablement dégradée à La Réunion. Aujourd’hui, ce secteur ne pèse plus que 1,2 milliard d’euros, ne concernant que 2 119 sociétés regroupant 17 000 emplois contre 2 milliards d’euros avant la crise, avec 4 000 entreprises employant 25 000 personnes. Au vu de ces chiffres, pour le nouveau directeur de GTOI, il est plus que jamais urgent d’accompagner et de relancer de manière pérenne le développement de l’activité et de l’emploi du secteur, permettant ainsi de contribuer à une politique du logement et de rattrapage des besoins en matière d’infrastructures. Celui-ci plaide, de plus, pour une plus grande synergie entre les acteurs, tout en prônant une culture d’innovation. C’est ce qui fait la une de Business Magazine ce mercredi 7 février pour son édition océan Indien. Le numéro de cette semaine est accompagnée du supplément ‘Immobilier & Construction’.

Paul Baker

Mauritius is set to embark on a new virtuous cycle of economic growth in the years to come. This target, however, won’t be met without inclusiveness, changing the mindset to embrace emerging sectors and looking beyond Africa for more growth pockets worldwide. Mauritius is a relatively stable economy, has good governance and rule of law in comparison to other African countries. If we want to tap into that growth to become a high-income economy, argues the Chief Executive of International Economics, we need to be working much more towards Asia. “Becoming a high-growth economy could be relatively easy if you can just channel enough investment to come into it, but that does not mean that the population will benefit from this. It is the right type of growth that is important.” Paul Baker features on this week’s cover of Business Magazine, an issue accompanied by the two-monthly supplement Men’s style.

Pravind Jugnauth

Business Magazinepropose en couverture cette semaine un entretien exclusif du chef du gouvernement, qui aborde sa première année à la tête du pays. Pravind Jugnauth se dévoile, présentant son style de ‘primeministership’ comme une combinaison de simplicité, d’humilité et de conviction. Il se décrit comme quelqu’un de très terre à terre mais déterminé, avec des valeurs et des principes qui le motivent. «C’est justement ce qui me pousse à toujours donner le meilleur de moi-même pour le bien-être de tous. L’important pour moi, c’est de me concentrer sur mes objectifs. Mon gouvernement et moi-même avons une mission à remplir et nous entendons la mener à bien. Mon souhait, c’est de transformer le pays et rendre la nation mauricienne encore plus forte et encore plus moderne, dans le cadre d’une île Maurice prospère, moderne et juste et au sein de laquelle chaque citoyen sera fier d’être Mauricien tout en bénéficiant des fruits de la réussite de son pays».

Beas Cheekhooree

La situation reste précaire pour le secteur manufacturier qui, dans le sillage du Brexit, est dans l’obligation de se réinventer, dépeint le président de la MEXA. L’industrie devra aussi s’attaquer à des problèmes d’ordre structurel comme le manque d’investissement et la démotivation de la main-d’œuvre locale.Il est impératif que le secteur manufacturier continue d’exister et prospère, soutient-il.Il nous faut un secteur manufacturier performant et compétitif pour faire face à la concurrence internationale, insiste-t-il, ajoutantqu’hormis les investissements directs dans de nouveaux outils de production, il y a ceux dans les nouveaux marchés.«Il faut aller chercher les marchés, que ce soit aux États-Unis, au Canada, en Australie.» C’est ce qui fait la une de Business Magazine ce mercredi 17 janvier au côté de la MCB, qui entrevoit une nouvelle phase d’expansion en Afrique.

Gerald Lincoln

Quel bilan fait Gerald Lincoln de l’année écoulée et comment voit-il le futur de Maurice ? Le Country Managing Partner d’EY évoque les «Paradise papers» et les changements liés à la fiscalité, l’avenir des crypto-monnaies, l’Economic Development Board et, enfin, l’immobilier, qualifié par certains d’investissement «improductif». Quant à notre taux de croissance, qui peine à croître au-delà de 4 %, notre invité fait remarquer qu’il ne faudrait pas le regarder dans l’absolu, mais dans la relativité. Mais si nous sommes à 3 % et les autres 0 %, c’est positif, rappelle-t-il, ajoutant toutefois qu’une croissance de 3 ou 4 % n’est pas suffisante pour atteindre le statut de pays à haut revenu. Par ailleurs, observe-t-il, nous sommes dans une période de disruption et le bitcoinconnaît un boom. Les crypto-monnaiesfiniront par être réglementées un jour ou l’autre, prévoit-il. C’est ce que vous retrouverez, entre autres, en couverture de Business Magazine pour sa première édition de l’année 2018.

Ameenah Gurib-Fakim

Elle est convaincue du potentiel de l’économie mauricienne. Le pays regorge de talents, et c’est ce qui a permis des miracles économiques, dit-elle. Pour Ameenah Gurib-Fakim, en fédérant notre capital humain, nous pouvons dans un proche avenir atteindre une croissance de 6%. Reconnaissant qu’il y a trop de distractions politiques et précisant que l’agenda de la présidence n’est pas celui des médias, elle évoque par ailleurs ses relations avec l’homme d’affaires Alvaro Sobrinho. C’est la présidente de la République qui fait la couverture de Business Magazine ce mercredi 13 décembre, un numéro accompagné des suppléments Automoto et Dining Out.

 

Olivier Mahafaly

Positive attitude. C’est la posture adoptée par le Premier ministre malgache, Olivier Mahafaly, après une année 2017 difficile avec les aléas climatiques, l’épidémie de la peste et l’inflation rampante à Madagascar. Mais elle a été aussi porteuse d’espoir par les programmes conclus avec les principaux bailleurs de fonds. Même si 2018 sera placée sous le signe des batailles politiques, l’optimisme est de rigueur chez le chef de gouvernement. L’économie malgache se porte mieux, dit-il. On est parti d’une croissance tournant autour de 3 % en 2014 et la tendance est à la hausse ces quatre dernières années. Pour 2017, les mesures prises ont permis de maintenir le taux de croissance à 4,1 % et on espère atteindre 5,4 % l’année prochaine. C’est ce qui fait la une de Business Magazine cette semaine, une édition consacrée à la région.

Matthieu Discour

L’Agence française de développement soutient depuis quarante ans l’économie mauricienne. Son directeur, Matthieu Discour, souligne le processus de développement incroyable que Maurice a connu depuis l’indépendance, avec «une agilité, une adaptabilité et une résilience remarquables». Le pays n’a pas connu de récession depuis quarante ans, observe-t-il. La France, à travers l’AFD, a été le témoin, et parfois le soutien, dit-il, de très nombreux projets qui ont écrit un processus de développement original et réussi.

FinTech

Dans un contexte où Maurice souhaite devenir un hub régional en matière de FinTech, les parties prenantes du secteur financier local se mobilisent. L’enjeu étant de favoriser un développement viable et sécurisé de cette industrie d’avenir. Ces derniers mois ont été particulièrement dynamiques en termes de communication sur la FinTech à l’échelle locale.

secteur manufacturier

L’industrie manufacturière accuse un net recul. Parmi les raisons évoquées : un manque de main-d’œuvre criant et la crise financière mondiale. Les industriels tirent la sonnette d’alarme et plaident pour une action commune État-secteur privé.

emploi, travail

Souvent décriée, l’inadéquation entre l’offre et la demande perdure sur le marché de l’emploi. Avant de pouvoir prétendre s’attaquer efficacement à cette problématique devenue quasi structurelle au fil des années, il est impératif dès le départ de comprendre ses origines. Une étude nationale effectuée par la firme de veille économique VERDE en collaboration avec Business Magazine braque les projecteurs sur plusieurs aspects de ce phénomène qui ont pu d’une façon ou d’une autre échapper à l’attention générale. Au vu de l’impatience de la population, les décideurs politiques gagneraient à s’y intéresser de plus près. D’autant plus que l’emploi, jugé prioritaire dans un sondage en début d’année, était au cœur des promesses électorales de 2014. C’est le sujet que vous retrouverez en couverture de Business Magazine ce mercredi 8 novembre, qui s’intéresse aussi à la diaspora mauricienne qui est peu encline à retourner au pays malgré les mesures encourageantes émises dans les budgets 2015/2016 et 2017/2018.

tourisme Réunion

Le marché réunionnais a un gros potentiel. Le directeur général de LUX* Saint-Gilles en est convaincu. Selon lui, la croissance de l’industrie dépendra de sa capacité à continuer à se diversifier, que ce soit en termes d’offres ou de marché. La Réunion est devenue attractive, poursuit-il. La destination offre la sécurité ainsi qu’une grande palette de paysages, d’activités entre mer et montagne et de diversité culturelle.

integrated reporting

By adopting international reporting standards, a company is in a strong position to reassure its stakeholders and capital markets that it means business. In Mauritius, big corporates are slowly awakening to this critical necessity. We still have a long way to step into this era of healthy regulations. Corporate reporting has come a long way since its mere introduction as financial reporting in the 1930s, evolving along the years into sustainability reporting (to include environmental and social issues) and is now facing transformation into a new model: integrated reporting. It helps companies explain their ability to create value in the near, medium and long term and, as such, it also aims at moving away from the short-termism of capital markets. Integrated reporting features on the cover of Business Magazine this Wednesday along with an interview of Nazir Dakri, CEO of Dakri Cartons, who aims to position the company in the region within the next two years. The supplement Automoto puts on test among others the hybrid Mercedes-Benz C350E and presents the 4th generation of the luxurious Range Rover Velar.

géopolitique, alliés et intérêts

Le vote historique remporté par Maurice à l’Assemblée générale des Nations unies sur la question des Chagos témoigne de l’estime dont jouit l’île à l’international. Cette considération, elle pourrait pourtant en tirer davantage parti, de l’avis de certains observateurs.

Browyn Corbett, Grit

Formerly known as Mara Delta, Grit is in strong financial position. The property income fund targets to become one of the top performers on the Stock Exchange of Mauritius. Its investment goal is to own strategically located real estate assets in carefully selected, high-growth countries across Africa, outside of South Africa. Property investments on the continent are widely misunderstood or ignored for a number of reasons, CEO Browyn Corbett pointed out, as most investors look at Africa as if it is a country. They ignore the fact that there are 54 different countries, cultures, customs and opportunities on the continent. Africa, she added, is the last real opportunity for growth and represents an attractive investment opportunity. Grit’s CEO features on the cover of Business Magazine this week, an issue also focussing on changes on the labour market with the growing use of technology.

Daniela Payet Alis

Femme incontournable dans le secteur touristique seychellois, Daniela Payet Alis est directrice de quatre compagnies dans l’archipel. Battante, elle a connu des vertes et des pas mûres dans sa vie, mais sa passion pour l’entrepreneuriat et le développement durable de son pays n’a pas de limite. Récemment primée par CEO Global comme une des femmes les plus influentes d’Afrique, elle dit haut et fort ses convictions sur l’avenir de son pays. Pour la fondatrice de la Seychelles Sustainable Tourism Foundation, nous ne pouvons plus uniquement consommer à outrance, développer les terres sans réfléchir, détruire et ne rien laisser derrière pour les générations futures. «Nous sommes en train de détruire l’atmosphère qui est vitale pour les humains», avertit-elle. C’est ce qui figure, entre autres, en couverture de Business Magazine ce mercredi pour son édition consacrée à la région océan Indien.

Innovation

Maurice ne parvient pas à franchir le cap de 4 % de croissance. Coincé dans le piège du revenu intermédiaire, sa progression reste encore largement dépendante des moteurs de croissance traditionnels. Notre capacité à faire preuve d’innovation est l’une des conditions sine qua non pour que le pays passe à une nouvelle étape de son développement. Car sans une culture d’innovation, Maurice pourra difficilement accéder au statut d’économie à revenu élevé. Dans ce monde globalisé, l’innovation est un facteur de différenciation. Celle-ci peut se définir comme la transformation de nouvelles idées en valeur économique. Et l’innovation ne se résume pas à la production ou d’invention d’un nouveau produit ou service. L’innovation, c’est aussi pouvoir trouver des solutions, d’inventer de nouvelles méthodes économiques ou d’améliorer des procédures. Ce qui permet de réduire les coûts, d’accélérer la production, et donc de réaliser des économies d’échelle. C’est ce qui figure en une de Business Magazine cette semaine, un numéro accompagné du supplément Immobilier&Construction.

mafia

Le pays est-il en proie à une mafia ? La question est de nouveau d’actualité. Pour cause, elle a été évoquée par plusieurs personnalités politiques. À commencer par Roshi Bhadain qui, en claquant la porte du gouvernement en début d’année, dénonçait «une mafia qui gravite autour du nouveau Premier ministre». En mai dernier, le Premier ministre, Pravind Jugnauth, évoquait, lui, une «mafia de la drogue qui s’est infiltrée dans certaines institutions». Ces déclarations de la part des politiques, et non des moindres, confirment que des personnes avec des «vested interests» ont accès à des leviers administratifs.À qui profitent de telles manœuvres ?En l’absence d’une réelle volonté de se libérer du joug des manipulateurs et des lobbyistes, c’est le pays qui en pâtit. C’est ce sujet brûlant qui fait la couverture de Business Magazine ce mercredi, un numéro accompagné du mensuel Lifestyle qui fait un clin d’œil aux supermamans.

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