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conglomérats

Avec une contribution d’environ 60 % au produit intérieur brut (PIB), les conglomérats sont un maillon incontournable de l’économie mauricienne. Le hic, c’est qu’aujourd’hui ces grands groupes créent leurs propres PME, afin d’étendre leur influence sur le marché domestique. Du coup, les petites et moyennes structures se voient privées d’une partie de leurs revenus. Plusieurs d’entre elles déplorent une forme de complicité entre l’État et les conglomérats, qui se montreraient «gourmands» et grignoteraient leurs parts de marché.

Mathieu Mandeng

Mathieu Mandeng chose the candid way to debrief Standard Chartered’s 15 years of presence in Mauritius. It is time to throw the spotlight on the country’s second most important contributor to GDP: the financial sector, says the CEO of Standard Chartered Bank Mauritius.

Mathieu Mandeng

Mathieu Mandeng, the CEO of Standard Chartered Bank Mauritius chose the candid way to debrief the Bank’s 15 years of presence in Mauritius. The country, he said, has reached a stage of development where it is aspiring to become a high-income economy. The vision is clear to deliver a GDP of $20 billion by 2025. One of the engines of growth is obviously the financial services sector.

cybercité Maurice

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les investisseurs étrangers sont nombreux à faire confiance à Maurice comme passerelle vers l’Afrique. Outre les avantages offerts par l’État, l’expertise disponible sur place attire.

exportations vers l'Afrique

Les exportations mauriciennes ont chuté à Rs 78 milliards en 2016 contre Rs 85 milliards l’année précédente. Un état de choses qui inquiète les autorités, de plus en plus convaincues qu’il faut exploiter le potentiel des marchés voisins afin d’amortir les pertes liées au Brexit et à la volatilité des prix et des devises sur le marché international. Yash Manick, directeur du Mauritius Africa Fund (MAF), soutient que plusieurs plans de financement sont en voie de préparation.

Afrique, opportunités et ambitions

La course aux opportunités d’affaires sur le continent attise bien des convoitises. À la clé, un marché colossal : 600 M d’habitants pour les seuls blocs COMESA et SADC. Le point sur les ambitions mauriciennes en marge des consultations pré-budgétaires.

Afrique

La course aux opportunités d’affaires sur le continent attise bien des convoitises. À la clé, un marché colossal : 600 M d’habitants pour les seuls blocs COMESA et SADC. Maurice n’a, en effet, d’autre choix que de se tourner vers l’extérieur afin de mener avec succès ses plans d’expansion économique. L’Afrique, par sa proximité et sa taille – quelque 30 millions de km2 – représente une vaste étendue de possibilités, soit en termes de marchés d’exportation, de terres à exploiter ou de disponibilité de ressources humaines. Dans le secteur financier, Maurice veut s’imposer également, depuis quelques années, comme une passerelle pour les investissements asiatiques en Afrique.

Laurent Afflelou

Avec 1 457 magasins en activité dans 17 pays, le groupe Afflelou figure parmi les leaders mondiaux du marché de l’optique. À l’occasion du lancement officiel de la première boutique Afflelou à Maurice, Business Magazine Océan Indien a rencontré son directeur de développement.

Laurent Afflelou

Avec 1 457 magasins en activité dans 17 pays, le groupe Afflelou figure parmi les leaders mondiaux du marché de l’optique. À l’occasion du lancement officiel de la première boutique Afflelou à Maurice, Business Magazine Océan Indien a rencontré son directeur de développement, Laurent Afflelou.

Jean-Louis Pismont

Le président de l’Association des hôteliers et restaurateurs de l’île Maurice, en poste depuis juin 2016, porte un regard éclairé sur l’industrie touristique locale. L’ouverture du ciel et le recours aux compétences étrangères, prône-t-il, doivent être privilégiés.

Jean-Louis Pismont, Ahrim

«L’année s’annonce bien (sur le plan touristique) même si l’on s’attend à une croissance relativement plus faible par rapport à 2015 et 2016, qui ont été deux années exceptionnelles», déclare d’emblée Jean-Louis Pismont, président de l’Association des hôteliers et restaurateurs de l’île Maurice, en poste depuis juin 2016. Celui qui fait la couverture de Business Magazine, ce mercredi, ajoute qu’il faut poursuivre la stratégie d’ouverture accrue du ciel, de diversification des marchés et de consolidation des acquis.

Business Magazine 25 ans

Cette semaine, l’hebdomadaire économique de Maurice célèbre ses 25 ans. Pour marquer l’événement, Business Publications Ltd (filiale de La Sentinelle qui publie Business Magazine) propose à ses lecteurs un regard dans le rétroviseur sur les 25 dernières années. Celles-ci ont été riches tant sur le plan de la préparation et du positionnement du magazine sur le marché que sur le plan du développement économique.

Hemant Kumar Jugnarain, Esquel

Le GM d’Esquel (Mauritius) met en avant la volonté de l’entreprise de miser sur la formation de la main-d’œuvre locale et l’automatisation de ses unités de production. Une stratégie à long terme associée à une certaine flexibilité des modes de production.

Finn Holm-Olsen

Finn Holm-Olsen, Director, Trade Promotion and AGOA, USAID East Africa Trade and Investment Hub, basé à Nairobi, a participé début avril à un atelier destiné aux PME. Celles-ci, prône-t-il, doivent se faire mieux connaître sur le marché américain.

textile

Le Brexit a mis au jour les faiblesses de la filière textile et habillement locale. Pour faire front et demeurer compétitifs, les opérateurs envisagent plusieurs options dont une stratégie régionale intégrée.

textile

Le Brexit a mis au jour les faiblesses de la filière textile et habillement locale. Il faut savoir, en effet, que la majeure partie des exportations de ce segment a été jusqu’ici destinée au marché britannique (58 %). En conséquence, les effets de la chute de la livre sterling dans le sillage du Brexit n’ont pas tardé à se faire sentir.

Ibrahim Patel, CCI Réunion

Reconduit à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Réunion en novembre dernier, Ibrahim Patel poursuit ses actions qui vont dans le sens d’une plus grande proximité avec les entreprises locales.

Made in Mauritius

Depuis dix ans, l’industrie locale est sévèrement affectée par l’ouverture de l’économie et l’élimination des barrières douanières. La situation est telle que le recours à des unités de production à l’étranger est parfois une question de survie. Éclairage.

Made in Mauritius

Depuis dix ans, l’industrie locale est sévèrement affectée par l’ouverture de l’économie et l’élimination des barrières douanières. La situation est telle que le recours à des unités de production à l’étranger est parfois une question de survie.

Kabir Ruhee, CEO Rogers Capital

Le Chief Executive Officer de Rogers Capital apporte un éclairage sur les conditions à mettre en place à Maurice afin de favoriser l’essor de la Fintech. Il recommande, notamment, une refonte de l’éducation tertiaire, avec le concours d’universités étrangères.

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